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Vendredi 16 mai 2008
Les enseignants font grève. Ils contestent la réforme de l'école primaire et les suppressions de postes. Je n'ai jamais fait grève en 25 ans de carrière.
Je comprends le malaise des enseignants mais je ne comprends pas que l'on puisse contester une réforme qui tente de remédier à la faillite de notre système. L'échec est patent. Les élèves qui entrent en sixième maîtrisent mal l'orthographe et la grammaire française. La plupart ne savent pas définir la fonction du sujet ou du verbe.
Les nouveaux programmes donnent aux enseignants toute liberté pédagogique pour atteindre les objectifs fixés. Ils proposent un enseignement structuré et progressif (du plus simple au plus complexe). Ils proposent de mettre en oeuvre la grammaire analytique, nécessaire à la compréhension de texte et à la maîtrise de l'orthographe.
Ceux qui poussent les enseignants à la grève et à contester les nouveaux programmes sont ceux qui ont introduit et favorisé la généralisation de méthodes pédagogiques et d'idéologies aux effets désastreux. Ils ont contribué à la faillite du système. Ils continuent à détruire l'école.

Quant aux postes supprimés, ce n'est pas le nombre d'enseignants qui résoudra les problèmes. Il faut d'abord rétablir l'autorité et la discipline. Il faut redonner aux élèves le goût de l'effort et du travail bien fait. Il faut mettre en pratique les méthodes et les pédagogies efficaces. Il faut redonner aux enseignants le goût de transmettre le savoir. Il faut accepter que tous les enfants n'ont pas les mêmes aptitudes , ni les mêmes goûts. Il faut établir la liberté de choix de l'école et la liberté de créer des écoles. Il faut supprimer le monopole étatique de l'éducation nationale.


par Kueny publié dans : Ecole
Mardi 26 février 2008
Le président s'exprime dans le Parisien (26/02/2008) sur l'école. Il affirme que " Ça ne sert à rien de s'occuper du collège et du lycée si on ne s'occupe pas du primaire."Un enfant qui sort du primaire sans savoir lire, écrire, compter, n'a aucune chance de s'en sortir. Il y en a 100 000 chaque année !" Nicolas Sarkozy a raison. Trop d'élèves arrivent au collège sans maîtriser les bases nécessaires pour réussir une bonne scolarité à ce niveau.
Il poursuit :" J'ai fixé un objectif, c'est de diviser par trois l'échec scolaire. Je veux qu'on se reconcentre sur l'essentiel : le français, la grammaire, la mémoire, le calcul, bref les fondamentaux. Avec Xavier Darcos, nous avons fait passer le nombre d'heures de cours de nos enfants de 26 heures par semaine à 24. Les deux heures dégagées, les professeurs les utiliseront à aider ceux qui ne suivent pas dans la classe. Il y aura deux nouveautés dès l'année prochaine : vous connaîtrez les résultats de l'école de votre enfant, et il y aura une évaluation tous les deux ans des professeurs sur les résultats et non pas sur l'application de la méthode. Je veux qu'on fasse confiance aux maîtres, qu'ils appliquent la méthode globale, analytique, ça m'est égal. C'est le résultat qui compte. "
J'approuve cette démarche. La seule question que je me pose concerne les mesures qui seront prises pour les enseignants qui n'obtiennent pas de bons résultats. Seront-ils obligés de mettre enoeuvre des méthodes efficaces utilisés par les maîtres qui obtiennent de bons résultats? Les inspecteurs joueront-ils le jeu? On se souvient de leur opposition aux réformes mises en place par Gilles de Robien. La formation des maîtres sera elle améliorée?
Que les parents puissent connaissent les résultats des écoles est une bonne chose. Encore faut-il qu'ils puissent changer leur enfant d'école.
Dernière inconnue : que deviendront les maîtres qui n'obtiennent pas de bons résultats avec leurs élèves sur une longue période?
Je crois que pour améliorer véritablement le système et répondre aux quelques interrogations qui subsistent, il faut permettre à l'initiative privée de créer des écoles. Pour cela l'état devrait verser une somme à chaque élève (correspondant au coût de la scolarité) et les parents donneraient cette somme à l'école qu'ils pourraient choisir librement.


par Kueny publié dans : Ecole
Samedi 1 septembre 2007
Les membres de la délégation de la société des agrégés ont notamment demandé à Xavier Darcos :
" de rompre avec les idéologies pédagogistes qui, sous prétexte de placer l'élève « au centre du système éducatif », n'ont en réalité cessé de saper l'autorité des maîtres et du savoir. Elle a rappelé que, pour améliorer l'enseignement, il faut commencer par rétablir clairement les valeurs fondatrices de l'école, la primauté du savoir, la valeur d'une véritable instruction, la vertu de l'effort et la joie de la découverte."


par Kueny publié dans : Ecole
Jeudi 30 août 2007

Jean Robert Pitte, président de l'université Paris-IV publie Stop à l'arnaque du bac (Oh ! Éditions).
Dans une interview (Figaro 30 août 2007), à la question :
"Ne risque-t-on pas de mettre à mal l'égalité des chances ? " Il répond :
"Cette prétendue égalité des chances n'est qu'un simulacre. Tout le monde sait qu'un bac obtenu à Paris n'a pas la même valeur qu'un bac en Seine-Saint-Denis. Donner le bac à un élève qui échouera trois mois plus tard en université n'a rien à voir avec l'égalité des chances : c'est un mensonge grave pour son avenir."

Merci Jean Robert Pitte de dire tout haut ce qui se sait mais que beaucoup refusent de voir.

" Stop à l’arnaque du bac. Plaidoyer pour un bac utile
Par le président de la Sorbonne, PITTE Jean-Robert

nullLe bac est devenu une imposture. Le niveau du bac baisse d’année en année : sa médiocrité est entretenue par la complicité des correcteurs et le renoncement des responsables de l’Education nationale. L’épreuve du bac stresse les candidats et leurs parents, alors qu’elle ne sert à rien.

Jean-Robert Pitte, président de l’Université Paris-Sorbonne, sort de son devoir de réserve. Il nous alerte sur le naufrage du bac qui, à terme, peut faire sombrer tout un pays. Il est urgent de sauver de la déroute des centaines de milliers de lycéens, victimes chaque année de ce dévastateur mensonge d’Etat.

Un trop grand nombre de ces jeunes se retrouvent ensuite livrés à eux-mêmes, dans des universités qui ne peuvent rien face à l’afflux d’étudiants qui n’ont ni le niveau ni les aptitudes pour répondre aux exigences des études supérieures. Ils en sortent déçus et meurtris.

Le bac fête cette année ses 200 ans, il est urgent de le réformer.

Jean-Robert Pitte dénonce l’inacceptable et propose des solutions pour une école et une université du savoir, de la liberté responsable, de l’égalité exigeante et d’une fraternité sans démagogie." (Source :http://fr.novopress.info/?p=9042)

par Kueny publié dans : Ecole
Dimanche 20 mai 2007
"Le 16 mars, je vous parlais de Charles Belmer, enseignant suspendu par son proviseur pour avoir notamment dénoncé sur un blog « l'idéologie anti-occidentale », transmise par l'école de la République. Le tribunal correctionnel du Havre vient de le relaxer. Belmer entend poursuivre en justice l'Éducation nationale. C'est aussi cela, les effets d'une révolution." (Le Figaro chronique d'Ivan Roufiol 13 mai 2007)
par Kueny publié dans : Ecole
Jeudi 25 janvier 2007

Selon une étude de trois économistes publiée en janvier, le pouvoir d'achat des professeurs (secondaire et universitaire) aurait perdu 20% en moyenne entre 1981 et 1984.

Les syndicats s'opposent à ce que les professeurs soient efficaces et donc gagnent plus. Ils préfèrent se battre pour augmenter le nombre des professeurs (qui a pour effet de conforter  leur pouvoir) et s'arrangent qu'il soient tous mis au même niveau. Egalitarisme, effectifs administratifs et bureaucratiques pléthoriques, enseignants trop nombreux dans certaines matières, initiatives individuelles découragées, refus de l'autorité et de la hiérarchie,...tout cela ne peut que conduire au nivellement par le bas et à la perte entre autre du pouvoir d'achat.

Seule la libéralisation du système peut améliorer cette situation.
par Kueny publié dans : Ecole
Jeudi 25 janvier 2007

Je partage les orientations des associations signataires :

Longtemps facteur essentiel d'unité nationale et d'ascension sociale, notre système éducatif est en crise : il ne parvient plus à instruire et à éduquer l'ensemble des enfants qui lui sont confiés. Son unité, fondée sur un enseignement identique dans ses exigences et ses qualités en tous points du territoire, n'est plus qu'une fiction car la carte scolaire engendre, dans certains quartiers, des établissements ghettos. Dans le contexte d'affaiblissement éducatif et de renoncement à transmettre les bases - à commencer par la maîtrise de la langue, ce sont les enfants des familles les moins favorisées qui en sont les principales victimes. Mais la société tout en­tière est ébranlée.
L'Éducation nationale est structurellement incapable de pallier ces injustices en raison de sa taille démesurée (1 300 000 agents) qui la rend ingouvernable et irréformable. La forte progression du budget depuis trente ans n'a pas enrayé l'effondrement des performances de notre système éducatif (cf. classements de l'OCDE). Alors que ce dernier absorbe la totalité du produit de l'impôt sur le revenu, force est de constater qu'un élève sur trois ne sait pas lire en 6e, 160 000 élèves quittent chaque année le système scolaire sans qualification et 45 % des bacheliers professionnels sont au chômage sept mois après l'obtention de leur diplôme.
L'injustice scolaire est niée par l'Éducation nationale qui réagit, comme toute administration, par plus de contrôle et de contrainte. Cet activisme aggrave la situation, car il répond à un impé­ratif de conformité, non aux difficultés réelles. Il est urgent de rompre ce cercle vicieux en introduisant souplesse et autonomie pour répondre aux vrais besoins.
Il faut que l'État accepte de : Promouvoir l'initiative des professeurs ; Reconnaître leur entière liberté pédagogique, pour qu'ils puissent s'adapter aux réalités et innover ; Les évaluer non sur leur docilité à appliquer les instructions pédagogiques mais sur les progrès des élèves. Les laisser libres de choisir leur établissement ; Re­connaître l'autonomie de gestion des établissements ; Reconnaître la li­berté du directeur de l'école à constituer et « manager » librement son corps enseignant, sous le contrôle de son conseil d'administration, afin de garantir l'indispensable cohérence de la communauté éducative ; Financer tous les établissements au prorata des élèves qui y sont librement inscrits ; Responsabiliser les familles ;
Permettre à chaque famille de choisir l'école de ses enfants au sein de l'ensemble des écoles publiques ou privées existantes, afin de favoriser son implication dans l'établissement et le parcours scolaire ; Adapter le financement pour que les choix soient finan­cièrement équivalents ; Diversifier l'offre scolaire ; Encourager les partenariats entre établissements scolaires et collectivités locales, entreprises ou instituts de recherche, pour permettre le développement d'établissements à forte identité aussi diversifiés que possible, qui constitueront autant d'atouts cultu­rels et économiques pour leur région ; Supprimer le monopole de la collation des grades par l'État et reconnaître la diversité des diplômes et des formations ; Favoriser l'ouverture de nouveaux établissements, là où le besoin s'en fait sentir, grâce à un financement assoupli ; Défiscaliser les investissements au profit des écoles ; N'envisager le maintien ou la fermeture d'écoles qu'en fonction des résultats.

Signataires :

Courrier électronique : injusticescolaire@hotmail.fr

-Association Créer son école
-Enseignement et Liberté
-Réflexion – Action - Fédération (association d’établissements catholiques sous-contrat de la région lyonnaise)
-Fondation des maristes de Puylata
-Association Education Solidarité (AES)
-Catholiques pour les libertés économiques (CLE)
-Organisation Internationale pour le Développement de la Liberté d’Enseignement, OIDEL (Genève)
-Œuvre scolaire Saint François de Sales (OSFS)
-Association rhodanienne pour la liberté dans l’enseignement (ARLE)
-Famille et Liberté
-Mission pour l’école catholique
-Œuvre scolaire Saint Nicolas
-Association de préfiguration de la Fondation pour l’école
-Réseau Ecole pour demain
-Association Audace et Responsabilité
-Association Internationale des Ecoles Chrétiennes en Francophonie (ACSI-Francophonie)
-Ecole d’Education et de Culture-Alcuin

par Kueny publié dans : Ecole
Samedi 20 janvier 2007
Dans un article du Nouvel Observateur (11 janvier 2007), Marc Fumaroli, chargé de présider une commission sur le minimum de "culture humaniste " souhaitable à l'école ou au collège fait une analyse que j'ai faite depuis longtemps.
Il constate que "plusieurs générations de jeunes français ont été privés du plaisir de l'analyse des textes...", il note que "...les grands textes, poèmes et prose, ont été rendus insipides par une prétendue science transcendante qui les met sur le même plan que des comptes de blanchiseuse..". Il dénonce les programmes actuels écrits dans un "jargon " illisible, l'influence du structuralisme, de la sociologie marxiste... et de leurs promoteurs qui ont "colonisé les instances de décision pédagogique...".
Que de temps perdu et de générations sacrifiées. Mais à quant le grand ménage pour écarter tous ceux qui contribuent à "massacrer" les générations d'enfants" qui se succèdent dans l'école?
C'est un scandale immense, ce maintien d'un système et de tous ceux qui refusent aux plus démunis des élèves d'accéder à l'excellence et à la richesse de notre patrimoine culturel ...
Scandale cette réalité qui prive les plus démunis de développer leurs talents et leurs capacités.
Scandale, car nous leur fermons l'accès au bonheur et aux richesses crées par tous ceux qui nous ont précédé. Ce barrage commence par l'utilisation de méthodes de lecture qui leur interdisent l'accès aux beaux textes et à la compréhension du monde.
Jusqu'à quand devront-ils en pâtir?
par Kueny publié dans : Ecole
Jeudi 4 janvier 2007
Les faits :
Le petit Carl, 12 ans, est mort  au collège Albert-Camus de Meaux. Il est difficile dans de telles situations de connaître la vérité et de savoir ce qui s'est réellement passé.L'enfant ne serait pas mort suite aux coups reçus mais l'agression aurait créé "un stress brutal" à l'origine du décès.Il souffrait d'une malformation physique. A ce sujet les propos des spécialistes rapportés par différents journaux sont sensiblement différents. Dans un article de Libération (23/12/06 ) on lit :Il "...souffrait d'une "cardiomyopathie hypertrophie", c'est à dire "d'un coeur deux fois plus gros que la moyenne" mais avec une artère coronarienne normale, selon les légistes, donc trop petite pour la taille du coeur...".Dans le Monde (24/12/06) on lit que selon Monsieur Pech, procureur, Carl "souffrait d'une "malformation cardiaque grave avec une artère coronarienne large comme un cheveu, selon l'expression des médecins légistes".
Le procureur déclare que " Le décès résulte exclusivement du stress émotionnel qui a entraîné un arrêt cardiaque subit".
Selon le Figaro le recteur de Créteil aurait déclaré : "C'est un collège sensible où les élèves connaissent des difficultés et où des signalements récents faisaient apparaître des tensions". Les journalistes relatent également des agressions d'enseignants et d'élèves.

Analyse :
Le Monde (24/12/06) affirme que Gille de Robien prône : "la tolérance zéro qui doit s'appliquer contre toutes les formes de violence, y compris verbale".

Ce fait grave, doit nous encourager à réfléchir sur la situation actuelle et à mettre en place des solutions efficaces. Tous les collèges sont touchés, à des degrés divers, par ces formes de violence. Aucun établissement n'est à l'abri de ce genre de fait, mais certains y sont plus exposés que d'autres.
Rétablir l'autorité et la discipline nécessaires, pour éviter de tels drames, sera une tâche difficile. La loi du plus fort semble devenir la règle. Certains élèves ont du mal à se situer vis à vis des adultes. Ils n'en ont pas peur et ne reconnaissent pas leur autorité. Un certain climat constitué de violences physiques et verbales s'est banalisé et est toléré par tous.Ce qui est symptomatique c'est qu'ils osent faire ou dire ce qu'ils savent être une transgression, non autorisé, inconvenant ou "mal". L'adulte ne constitue plus un frein ou n'est plus un obstacle face à des attitudes inacceptables.
Nous ne devons pas simplement traiter les symptômes, mais réfléchir sur les causes afin de pouvoir lutter efficacement contre cette violence qui se banalise. Quitte à me répèter je crois que tant que persisteront les tendances que je souligne, tant que nous ne les inverserons pas, nous n'arriverons pas à juguler cette violence.
Parmi les réalités qui entretiennent ce climat de violences :
- le mythe de l'enfant roi et la défense des droits de l'enfant, alors qu'il faudrait clairement signifier que l'adulte à autorité sur l'enfant et mettre en valeur les devoirs de chacun
- le relativisme qui fait qu'il n'existe ni bien, ni mal objectif et qui empêche l'enfant de s'appuyer sur des repères solides
- la libération de la parole et de l'expression de l'enfant qui le place sur un pied d'égalité avec l'adulte
- les théories qui fragilisent l'éducation donnée par les parents
- les médias qui prônent la violence et qui offrent aux jeunes des "modèles" à admirer orientés vers le mal et la laideur. Nous avons oublié que les enfants "imitent".

Nous vivons dans une société schyzophrène qui ne cesse d'envoyer des signaux contradictoires aux enfants. Il est illusoire de vouloir réussir à combattre la violence dans cette ambiance.
par Kueny publié dans : Ecole
Jeudi 23 novembre 2006

Pour améliorer le système scolaire il faudrait que les professeurs restent plus longtemps au collège :

1.Pour faire du soutien scolaire. Peu efficace.
L’école primaire transmet mal les connaissances nécessaires à la poursuite d’une scolarité secondaire convenable. Les élèves qui entrent en sixième ont d’importantes lacunes, en français notamment (lecture et compréhension de textes). Plutôt que de demander aux professeurs du secondaire de pallier à ces déficiences il faut réformer l’école primaire.

2.Des expériences de soutien scolaire ont montré que le soutien était plus efficace s’il était réalisé par des personnes extérieures à l’établissement (étudiants par exemple), que par les professeurs de l’établissement.

 3.Pour résoudre l’indiscipline des élèves et leur manque de motivation. Peu d’effets.
Les professeurs rencontrent de grandes difficultés à transmettre les connaissances et passent beaucoup de temps à rétablir la discipline au sein de leurs cours. Seuls le rétablissement de l’autorité des professeurs, de la discipline et l’abandon du collège unique peuvent améliorer cette situation.

4.Pour rencontrer les parents.
Il suffit que les parents prennent rendez-vous.

5.Pour préparer leurs cours et corriger les copies.
De nombreux professeurs, plus spécialement les femmes,  choisissent ce métier car il permet de concilier harmonieusement vie familiale et professionnelle. Leur travail de préparation, de correction, d’approfondissement de leurs connaissances peut s’effectuer au domaine familial. Ils sont disponibles  pour leurs enfants et bénéficient d’un cadre propice à un travail personnel efficace. Ils utilisent leur matériel personnel, ce qui permet des économies sur le budget consacré à l’éducation nationale.

Une seule réforme peut inciter les professeurs à travailler plus, car ils seront plus motivés, mieux considérés et mieux payés. Cette réforme repose sur trois orientations : les parents choisissent librement leur école. Le montant correspondant au coût d’un élève est versé à l’établissement choisi, privé ou public. Les écoles peuvent être crées librement et bénéficient tous du financement public. On verrait alors se développer des établissements scolaires dynamiques et de qualité. L’excellence et la qualité seraient proposées à tous les élèves quels que soient leurs capacités et leurs projets de vie. Sans compter l’économie réalisée sur le budget de la nation consacré au système éducatif.

par Kueny publié dans : Ecole

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