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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 21:24
Il semblerait que devant la faillite de l'école les parents soient de plus en plus nombreux à choisir les cours ou les stages de soutien. C'est un scandale. L'école, financée par l'impôt des français, ne remplit plus son rôle. C'est devenu une garderie pour de nombreux élèves.
Un exemple : Une école de soutien scolaire de Lyon, "Les précepteurs", donne des cours de soutien et encadre des stages de remise à niveau... Et devinez qui se charge des cours? Des professeurs de collèges et lycées privés ou publics! Les tarifs sont en moyenne de 30 euros par heure. Réussite pratiquement garantie, puisque cet organisme met en avant le fait que tous leurs professeurs sont également examinateurs, correcteurs voire proposent les sujets des examens.
Comment se fait-il qu'ils réussissent hors de leur établissements? Les élèves sont  à deux ou trois par cours, ce qui crée une "émulation" au sein des cours.
Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres. Cette situation scandaleuse, d'une école publique, qui ne remplit plus son rôle me conduit aux réflexions suivantes.
Pourquoi ces enseignants n'organisent-ils pas ces activités au sein de leur établissement? N'ont-ils pas les moyens de le faire?
Ce ne sont donc que les familles aisées qui peuvent donner à leurs enfants toutes les chances de réussite.
Le collège unique conduit en partie à cette injustice. Il n'est pas possible de faire progresser les élèves au sein de classes hétérogènes, sachant que se retrouvent dans les mêmes classes des élèves aux aptitudes, aux goûts, aux niveaux et aux motivations très différentes. Les bons élèves, les élèves moyens et les élèves en difficulté pâtissent tous de la classe hétérogène ou la pédagogie différenciée est inapplicable.
L'école primaire, qui n'apprend plus à lire, à analyser un texte, et j'en passe... laisse passer au collège des élèves qui n'ont pas les bases nécessaires pour réussir au collège.
Ceux qui suivent ma réflexion savent que ce ne sont pas les maîtres qui sont les fautifs, mais bien les réformateurs qui ont institué " l'amusement scolaire".
Comment se fait-il que nos hommes politique ne déclarent pas l'instruction grande cause nationale et ne prennent pas les moyens pour changer les choses, devant ce scandale intolérable qui empêche les élèves de milieux défavorisés, peu argentés ou peu instruits, de réussir!
Cette situation est intolérable et inadmissible! Réagissons!

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