Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Rechercher

7 février 2006 2 07 /02 /février /2006 18:39

Renaud Girard* écrit dans le Figaro (extraits): " Mais que se passe-t-il donc en ce moment? Est-ce nous, les Occidentaux, qui avons un problème avec l'islam, ou est-ce l'islam qui a un problème avec nous? A l'évidence, c'est la seconde branche de l'alternative qui est la bonne... " et " ... Si les cinq mille musulmans qui manifestaient dimanche à Bruxelles ont tant en horreur les valeurs occidentales de liberté et de laïcité, pourquoi ne leur vient-il pas à l'idée d'aller vivre en Arabie saoudite ? En Europe, le droit d'asile politique, magnifique héritage des Lumières, a été détourné. Car il a toujours été entendu que le demandeur d'asile devait partager les valeurs fondamentales du pays dans lequel il souhaitait être invité. Encore faudrait-il que les pays d'accueil sachent les défendre eux-mêmes sans concession. Comment Martine Aubry a-t-elle pu créer, comme au Pakistan, un «apartheid» femmes-hommes dans les piscines de Lille ? Sachons, chez nous, défendre nos valeurs. Pour paraphraser Churchill, ne choisissons pas le déshonneur des concessions pour éviter la guerre. Car nous aurions au final et le déshonneur et la guerre. "

 * Grand reporter au service étranger du Figaro ( article publié  le 7 février 2006).

 http://www.lefigaro.fr/debats/20060207.FIG0069.html?072900

 

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Annales histoire christianisme société 08/02/2006 14:38

Pour comprendre la polémique autour des caricatures de Mahomet il faut découvrir l’intolérance de l’Islam, mais aussi comprendre le choc de deux cultures de l’image.
La mentalité moyen orientale veut un art abstrait car elle croit trop aux pouvoirs de l’image. Ceux qui créent peuvent donner le souffle de la vie en usurpant le pouvoir de Dieu et ceux qui regardent peuvent faire ce qu’ils veulent de ce qu’ils voient. Ce sont ces perceptions très anciennes qui se mettent en mouvement à propos de Mahomet. Représenter un objet le soumet donc au risque de l’irrescpect, sans pour autant manifester le plus important pour l’art musulman, les structures invisibles, la perfection froide et géométrique d’un monde saisi par la logique d’un Dieu unique et désincarné.

Articles Récents