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Le président s'exprime dans le Parisien (26/02/2008) sur l'école. Il affirme que " Ça ne
sert à rien de s'occuper du collège et du lycée si on ne s'occupe pas du primaire."Un enfant qui sort du primaire sans savoir lire, écrire, compter, n'a aucune chance de s'en sortir. Il y en a
100 000 chaque année !" Nicolas Sarkozy a raison. Trop d'élèves arrivent au collège sans maîtriser les bases nécessaires pour réussir une bonne scolarité à ce niveau.
Il poursuit :" J'ai fixé un objectif, c'est de diviser par trois l'échec scolaire. Je veux qu'on se reconcentre sur l'essentiel : le français, la grammaire, la mémoire, le calcul, bref les fondamentaux. Avec Xavier Darcos, nous avons fait passer le nombre d'heures de cours de nos enfants de 26 heures par semaine à 24. Les deux heures dégagées, les professeurs les utiliseront à aider ceux qui ne suivent pas dans la classe. Il y aura deux nouveautés dès l'année prochaine : vous connaîtrez les résultats de l'école de votre enfant, et il y aura une évaluation tous les deux ans des professeurs sur les résultats et non pas sur l'application de la méthode. Je veux qu'on fasse confiance aux maîtres, qu'ils appliquent la méthode globale, analytique, ça m'est égal. C'est le résultat qui compte. "
J'approuve cette démarche. La seule question que je me pose concerne les mesures qui seront prises pour les enseignants qui n'obtiennent pas de bons résultats. Seront-ils obligés de mettre enoeuvre des méthodes efficaces utilisés par les maîtres qui obtiennent de bons résultats? Les inspecteurs joueront-ils le jeu? On se souvient de leur opposition aux réformes mises en place par Gilles de Robien. La formation des maîtres sera elle améliorée?
Que les parents puissent connaissent les résultats des écoles est une bonne chose. Encore faut-il qu'ils puissent changer leur enfant d'école.
Dernière inconnue : que deviendront les maîtres qui n'obtiennent pas de bons résultats avec leurs élèves sur une longue période?
Je crois que pour améliorer véritablement le système et répondre aux quelques interrogations qui subsistent, il faut permettre à l'initiative privée de créer des écoles. Pour cela l'état devrait verser une somme à chaque élève (correspondant au coût de la scolarité) et les parents donneraient cette somme à l'école qu'ils pourraient choisir librement.
Il poursuit :" J'ai fixé un objectif, c'est de diviser par trois l'échec scolaire. Je veux qu'on se reconcentre sur l'essentiel : le français, la grammaire, la mémoire, le calcul, bref les fondamentaux. Avec Xavier Darcos, nous avons fait passer le nombre d'heures de cours de nos enfants de 26 heures par semaine à 24. Les deux heures dégagées, les professeurs les utiliseront à aider ceux qui ne suivent pas dans la classe. Il y aura deux nouveautés dès l'année prochaine : vous connaîtrez les résultats de l'école de votre enfant, et il y aura une évaluation tous les deux ans des professeurs sur les résultats et non pas sur l'application de la méthode. Je veux qu'on fasse confiance aux maîtres, qu'ils appliquent la méthode globale, analytique, ça m'est égal. C'est le résultat qui compte. "
J'approuve cette démarche. La seule question que je me pose concerne les mesures qui seront prises pour les enseignants qui n'obtiennent pas de bons résultats. Seront-ils obligés de mettre enoeuvre des méthodes efficaces utilisés par les maîtres qui obtiennent de bons résultats? Les inspecteurs joueront-ils le jeu? On se souvient de leur opposition aux réformes mises en place par Gilles de Robien. La formation des maîtres sera elle améliorée?
Que les parents puissent connaissent les résultats des écoles est une bonne chose. Encore faut-il qu'ils puissent changer leur enfant d'école.
Dernière inconnue : que deviendront les maîtres qui n'obtiennent pas de bons résultats avec leurs élèves sur une longue période?
Je crois que pour améliorer véritablement le système et répondre aux quelques interrogations qui subsistent, il faut permettre à l'initiative privée de créer des écoles. Pour cela l'état devrait verser une somme à chaque élève (correspondant au coût de la scolarité) et les parents donneraient cette somme à l'école qu'ils pourraient choisir librement.
par Kueny
publié dans :
Ecole



