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Samedi 7 octobre 2006
Cette affaire est très grave. Je pense que notre liberté d'écrire et de dire est gravement menacée. Je suis catholique et j'approuve cette phrase écrit par Robert Redeker : "... Aucune des fautes de l'Eglise ne plonge ses racines dans l'Evangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l'institution ecclésiale..." En effet, les hommes sont pêcheurs, y compris les catholiques. Mais, un catholique ne pourra jamais trouver la justification  d'un acte mauvais dans l'évangile. Comme Chantal Delsol * "je souffre lorque je vois des images ridiculisant le Christ sur la croix.." ou toute autre façon de dénigrer le Crist, son évangile et la religion catholique. Pourtant, je n'appelle pas à condamner les auteurs de ses actes, je ne les juge pas. Je dois au contraire les aimer malgré cela et faire preuve de miséricorde. C'est ce que m'enseigne ma religion. Le Christ demande d'aimer ses ennemis.  De nombreux chrétiens torturés par leurs bourreaux dans des prisons communistes ont agi ainsi. Grâce à cette attitude certains de leur bourreaux se sont convertis et ont embrassé la foi chrétienne, devenant à leur tour martyrs.
Je ne peux être d'accord avec la reine Rania de Jordanie lorsqu'elle affirme que : "Nous sommes tous dans le même bateau. Tous les modérés, musulmans, juifs et chrétiens doivent se liguer contre les extrémistes issus de ces trois religions".* *  Il n'y a pas au sein de la religion chrétienne, d'appel à la haine. Notre religion est une religion d'amour. Ni le Pape, ni les évêques, ni les pasteurs, ni les représentants des églises orthodoxes n'appellent à la haine. Le message est un appel à l'amour et à la compréhension réciproque. Par contre pourquoi ce silence des autorités musulmanes et cette absence de soutien à Robert Redeker? Comme le dit Chantal Delsol *, "il y a des silences qui sont des acquiescements". Cette absence d'indignation et de soutien concerne aussi les autorités de mon pays. Il semblerait qu'ils aient peur de défendre la liberté d'expression par crainte de représailles et se soumettent déjà à ceux qui veulent nous imposer par la force leur manière de voir les choses. Pourquoi n'entrent-ils pas en résistance, alors qu'ils nous donnent régulièrement des leçons sur la lâcheté des collaborateurs pendant l'occupation allemande? Ceux qui aujourd'hui renoncent à défendre notre identité auraient collaboré pendant la dernière guerre et auraient pactisé avec les communistes si ces derniers avaient envahi notre pays. Je n'accepte pas avec Chantal Delsol " qu'une frousse de petit bourgeois nous incite à réduire en poudre la liberté d'esprit dont nous faisons des gorges chaudes quand le temps est clair". *
Quant au propos de Robert Redeker, il peuvent paraître excessifs, mais je les considère comme un avertissement. Ils doivent nous inciter à réaffirmer notre identité avec fermeté et conviction, sans haine mais avec détermination. Car que pèserait notre mollesse face à la détermination de certains extrémistes? Abdelkrim Deneche, un des auteurs présumés de l'attentat à la station RER Saint-Michel à Paris déclarait lors de son procès : "Vous savez, ce n'est pas un secret, la France sera une République islamique demain, dans dix ans, dans mille ans ".
Concernant la violence le verset du Coran 9.29, dit : " Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu et aux jours derniers, ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son prophète on déclaré illicite, ceux qui, parmi les gens du Livre, ne pratiquent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu'à ce qu'ils payent directment le tribut après s'être humiliés". Annie Laurent * * * commente ce passage.
Ce verset "fonde le statut de la dhimmitude, la sujétion des non-musulmans dans la société islamique. Il y a de nombreux passages dans le Coran qui légitiment le recours à la violence et au meurtre. Mais ailleurs on dira qu'il est mal de tuer. Un des problèmes du Coran réside dans ses contradictions : certains versets sont acceptables de notre point de vue, d'autres non. Certaines " révélations" dans le Coran sont abrogées par d'autres. il y a les versets " abrogeant" et les "abrogés". Mais tous restent dans le corpus coranique et c'est toujours la parole de Dieu. Chacun interprète et prend donc ce qui lui convient".
Je crois par contre qu'il faille faire une différence entre le terme islamiste et musulman. Thomas Grimaux, journaliste qui est allé visiter sur place les chrétiens persécutés(Soudan, Yougoslavie, pays du Maghreb..) nous donne un  exemple pour illustrer cette différence à opérer. Il rapporte que le 27 juin 2000, le gouverneur des Moluques, musulman, a accueilli chez lui un groupe de 200 réfugiés chrétiens pourchassés par un groupe de guérilla islamiste, les sauvant ainsi de la mort ou de la bastonnade.
Par contre je ne peux oublier tous les martyrs chrétiens comme Charles de Foucauld, tué par des musulmans fanatiques de la secte des Senoussistes. Il était la bonté, la pauvreté, la vulnérabilité même. Moussa ag Amastane, chef des Touaregs, apprenant la mort de son ami Charles écrit à sa soeur Marie de Blic : "Dès que j'ai appris la mort de notre ami, votre frère Charles, mes yeux se sont fermés; tout est sombre pour moi; j'ai pleuré et j'ai versé beaucoup de larmes, et je suis en grand deuil...Charles le marabout n'est pas mort que pour vous autres seuls, il est mort aussi pour nous tous. Que Dieu lui donne la miséricorde et que nous nous rencontrions avec lui au paradis!".
Thomas Grimaux * * * rapporte qu'au Soudan " la persécution sournoise revêt d'autres fois des formes tout à fait banales. Par exemple, on met un couteau sous la gorge d'un brave Dinka hagard en guenilles et affamé et on lui dit : "Si tu veux manger, voilà un sac de maïs". Quand le famélique garçon se jette sur le sac, on lui donne un coup de bâton dans la figure et on lui assène : "Maintenant, si tu veux y toucher, tu dois d'abord embrasser la religion du Prophète".
On peut également méditer cette phrase de Jean-Pierre Maugendre, ingénieur, ancien élève de l'école Navale, * * * : "Il ne viendrait pas à l'esprit du Croissant-Rouge, version musulmane de la Croix-Rouge, de venir en aide à un pays non-musulman".
Pour conclure, je crois qu'il est important que l'Occident affirme haut et fort son identité et soit fière de ses racines judéo-chrétiennes. Car comme le dit Aymeric Chauperade, rédacteur en chef de la Revue française de géopolitique, " l'Occident est fort par le feu, mais faible par l'esprit".

* "Affaire Redeker": en démocratie le débat ne se contrôle pas, Figaro 7 octobre 2006
** Rania "Je suis inquiète de la fracture entre le monde Occident et le monde arabe " interview dans le Figaro du 7 octobre 2006
*** in " Islam , le XXIème siècle sera-til musulman? "  2004 éditions renaissance catholique


Vendredi 6 octobre 2006
Dans un article du Figaro* dans lequel André Glucksmann développe sa conception de la liberté d'expression, notamment au sujet de l'affaire Robert Redeker, il écrit : " L'Europe n'oublie pas qu'il y a dix siècles elle a redécouvert ses racines grecques et ses lumières dans un islam plus ouvert qu'elle."
Cette idée, qui veut que les auteurs de l'Antiquité aient sombré dans l'oubli à la chute de Rome et furent à nouveau connu en Occident grâce aux Arabes, est une légende. Jacques Heers mentionne cette erreur dans son dernier ouvrage "L'histoire assassinée" * *. Il affirme que "les leçons et les principaux ouvrages des savants, philosophes, poètes et dramaturges de l'Antiquité ne furent jamais, à aucun moment, ignorés des lettrés en Occident..". "..En tout état de cause , les clers d'Occident n'ont pas attendu les Musulmans. Aristote était connu et étudié à Ravenne, au temps du roi des Goths Théodoric et du philosophe Boèce, dans les années 510-520, soit plus d'un siècle avant l'hégire..." "Les traductions du grec en langue arabe et de l'arabe en latin, que l'on attribue généralement à Avicenne, à Averroès et à Avicébron sont apparues relativement tard, pas avant les années 1200, alors que tous les enseignements étaient déjà en place en Occident et que cela faisait plus d'un siècle que la logique, directement inspirée d'Aristote, était reconnue comme l'un des sept "arts libéraux" du cursus universitaire..." " De plus ce que les arabes donnaient à lire ne fut pas bien accepté. Les autorités ont interdit ces travaux d'auteurs musulmans qui revendiquaient pour eux seuls l'héritage antique mais ne présentaient que des versions "arrangées", inspirées davantage par une propagande religieuse que par le respect des textes originaux. Les "traducteurs " avaient supprimé tout ce qui pouvait paraître en contradiction avec l'enseignement de l'islam".
Jacques Heers précise que ces traducteurs n'étaient pour la plupart pas arabes, ni musulmans. En 800, par exemple, un des célèbres savants de Bagdad, Human ibn Isbak, était un chrétien.  L'auteur précise : "En réalité, ces travaux des chrétiens sous occupation musulmane n'étaient , en aucune façon, l'essentiel. Ils ne présentaient que peu d'intérêt. Les Chrétiens d'Occident allaient aux sources mêmes, là où ils étaient assurés de trouver des textes authentiques beaucoup plus variés, plus sincères et en plus grand nombre. Chacun savait que l'empire romain vivait toujours, intact, vigoureux sur le plan intellectuel, en Orient. Métropole religieuse, siège du patriarche, Constantinople est demeurée, jusqu'à sa chute et à sa mort sus les coups des ottomans de Mehmet II, en 1453, un centre de savoir inégalé partout ailleurs. On n'avait nul besoin d'aller chercher l'héritage grec et latin à Bagdad ou à Cordoue : il survivait, impérieux et impérissable, dans cette ville chrétienne, dans ses écoles, ses académies et ses communautés monastiques..."

* Affaire Redeker : l'insolence européenne face à la police des esprits (Figaro du 6/10/2006)
* * L'histoire assassinée ou les pièges de la mémoire aux Editions de Paris 2006


Jeudi 5 octobre 2006
Les médias voudraient nous faire croire que tout va changer en 2007. La désillusion sera grande. Quel que soit le nouveau président cela ne changera pas grand chose.

Les problèmes que nous connaissons ont des racines profondes et bien accrochées. L'air du temps n'est pas propice à la résolution de nos problèmes. Comment se fait-il que dans une société développée comme la nôtre nous en soyons-là? Pourquoi tant de violences, de méfaits, d'agressions, de viols, de vols, d'enlèvements, de fraudes, de mensonges, de détournements d'argent etc... Les futures élections n'y changeront rien. Deux raisons essentielles à cette situation.
1. Nous vivons dans une société relativiste, qui ignore ce qui est bien ou mal. Tout semble possible. Certains pensent que je me trompe et me font remarquer qu' il y a  une loi et des règles. Effectivement, mais la loi change ou évolue. Ce qui était interdit ou impossible hier, sera autorisé ou possible demain. L'inverse est vrai également. Les français constatent que nombreux sont ceux qui trichent, fraudent sans jamais être inquiétés. Des personnes ayant posé des actes interdits par la loi, sont jugées, et relachées ou bénéficient d'un non-lieu. La justice n'est pas la même pour tous.
2. Notre société ne propose qu'un idéal matérialiste à ses membres. Le bonheur se trouverait dans les biens matériels. Il est donc légitime pour chacun de s'approprier ces biens. Celui qui n'y parvient pas ou peu souffre de frustration. Cette frustration fait naître l'envie, la jalousie, la tristesse et le sentiment d'être malheureux.

Le relativisme et l'idéal matérialiste imprègnent la mentalité contemporaine. Chacun veut profiter de cette société matérialiste, et tous les moyens sont bons. Il suffit juste de ne pas se faire prendre. Nombreux sont ceux qui bénéficient des appuis ou des complicités nécessaires pour ne pas être pris ou inquiété, voire blanchi si par malheur il était pris. Le nombre de policiers ou de justiciers sera toujours insuffisant. Eux aussi peuvent être corrompus.
Inutile donc d'espérer, dans la société actuelle, l'émergence de responsables soucieux du bien commun. S'ils existent ils sont marginalisés. Ceux qui veulent s'enrichir ou être flattés, qui désirent se sentir importants, ne supportent pas la droiture.
Tout n'est pas perdu pour autant. Le changement ne se fera que par les parents qui éduquent leurs enfants, en s'appuyant sur une loi transcendante immuable et éternelle. Seule cette nouveauté peut amener la société vers le bien. La transformation lente est en marche grâce aux familles qui remplissent ce rôle.
Mercredi 4 octobre 2006

Le ministre de l'Education nationale précise sa pensée sur l'enseignement de la lecture lors du séminaire sur les sciences de la lecture qui s'est tenu au Collège de France (octobre 2006). Après un  rappel de l'importance de la maîtrise de la lecture pour accéder notamment "au trèsor spirituel qui nous a été transmis" il précise que "la question de la lecture est donc trop cruciale pour l'abandonner à des pratiques pédagogiques déstructurantes, où la lecture relève plus de la devinette que de la méthode".
Il insiste sur une donnée fondamentale et incontournable :

"...le déchiffrage doit être fait, je cite, « au début du cours préparatoire ». Ne jouons pas sur les mots ! « Au début » veut dire : dès la première leçon de lecture. Ce point est fondamental : il serait pédagogiquement très néfaste de ne pas donner immédiatement aux enfants les outils pour déchiffrer les mots. Les donner plus tard, c'est déjà trop tard ! 
Si l'on se limite à faire photographier des mots entiers, comment faire comprendre ensuite à l'enfant, qui croit maîtriser la langue, qu'il doit se plier en réalité à des règles précises ?
Je le dis clairement : au début du CP, toutes les leçons qui seront faites sans recourir au déchiffrage des associations graphèmes-phonèmes seront des leçons perdues !..."
(http://www.education.gouv.fr/cid4013/intervention-du-ministre-lors-du-seminaire-sur-les-
sciences-de-la-lecture.html).

Les intentions du ministre sont claires. Il s'agit bien dans son esprit d'utiliser une méthode alphabétique, qui part des lettres, les associe pour former des syllabes, qui a leur tour réunies formeront des mots. Il paraît logique d'aller du plus simple au plus complexe dans ce type de démarche.
Gilles de Robien a demandé à l'inspection générale de vérifier sur le terrain si ses instructions étaient bien appliquées. Je sais que ce n'est pas le cas et que de nombreux maîtres du CP n'ont rien changé à leur pratique. Les parents attendent du ministre qu'il prenne les dispositions nécessaires pour que les maîtres du CP qui actuellement ignorent ses instructions, les mettent le plus rapidement en pratique.

par Kueny publié dans : Ecole
Vendredi 29 septembre 2006
José Maria Aznar s'interroge sur "la raison pour laquelle nous devons toujours demander pardon et eux jamais". Il ajoute que "nous vivions en temps de guerre":"Ce sont eux ou nous. L'Occident n'a pas attaqué l'islam, ce sont eux qui nous ont attaqués".
Il précise également : "Je n'ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir occupé l'Espagne pendant huit siècles". (Rapporté dans le Point du 28 septembre 2006 p. 22).
Samedi 23 septembre 2006
Selon un sondage IFOP réalisé pour le Figaro 77% des personnes sondées ( échantillon de 816 personnes) se disent "tout à fait d'accord"et "plutôt d'accord pour dire" que "la justice n'est pas assez sévère avec les délinquants".
44% sont tout à fait d'accord,  33% sont plutôt d'accord, 14 % sont plutôt pas d'accord et 8% pas d'accord du tout.

Au-delà de cet instantané de l'opinion, il est important de redire que la sévérité de la justice, même si elle est utile ne résoudra pas le problème de fond. Il faut aller à la racine du problème.
 
Comment les jeunes peuvent-ils se situer par rapport au bien et au mal qui sont devenus des notions floues et toutes relatives?
Dans une société où ces notions sont relatives, il ne faut pas s'attendre à ce que la violence diminue.
Les familles qui éduquent leurs enfants en s'appuyant sur une définition claire du bien et du mal, donnent à leurs enfants les armes nécessaires pour ne pas devenir délinquants. Elles sont l'espoir d'un monde futur meilleur.

NB: Oswald Baudot aujourd'hui décédé ( qui appartenait au Syndicat de la magistrature) recommandait aux juges en 1974 d'avoir " ...un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l'enfant contre son père, pour le débiteur contre le créancier, pour l'ouvrier contre le patron, pour le voleur contre la police..." . Il faut avouer que ses recommandations ont été appliquées.
Samedi 23 septembre 2006
Soyons clair, car dans ce domaine la confusion règne.
La méthode la plus appropriée pour apprendre à lire est "alphabétique". Comment se différencie-t-elle des autres méthodes?
Elle débute par l'apprentissage des voyelles (a, e, i, o, u, y) et (à, â, é, è, ê, î, ô, ù, û). Elle se poursuit par l'apprentissage progressif des consonnes, que l'on associe aux voyelles pour former des mots et des syllabes. L'apprentissage des syllabes plus complexes se fait progressivement (an,am,en, ain, eu, ai, in, on..etc).
On ne part jamais du mot, mais de la lettre. On va toujours du simple au complexe et l'enfant ne lit jamais un mot composé de lettres ou de syllabes qu'il n'a pas appris auparavant. La lecture se fait à voix haute.
Voilà pour le principe. Pour le mettre en oeuvre on utilise toutes sortes de techniques d'apprentissage :(lettres mobiles, discrimination auditive, écriture avec le doigt dans le sable, ecriture sur l'ardoise, mime, déplacement dans l'espace etc...).
Il est évident que l'on associe à cet apprentissage du code le sens de ce qui est lu. L'enfant apprend que ce qu'il lit a du sens. Cela suppose évidemment que l'enfant possède du vocabulaire et que l'on lui explique les mots qu'il ne connaît pas.

L'enfant ne devine jamais. L'adulte lui explique le fonctionnement de la langue.

par Kueny publié dans : Ecole
Vendredi 15 septembre 2006
Un sondage pour le libre de choix de l'école (Valeurs actuelles) montre que les français y seraient favorable.

" ...Ce sont les catégories de citoyens les moins favorisées qui se prononcent avec le plus de force pour le libre choix de l’école : 78 % des employés et 75 % des ouvriers… contre 65 % des cadres supérieurs ! ..."
Réaction tout à fait normale puisque ce sont les enfants des parents les moins favorisés qui pâtissent le plus du système soviétiforme actuel.
par Kueny publié dans : Ecole
Vendredi 15 septembre 2006
Lorsqu'on nous parle de la baisse d'un impôt ou d'une exonération, on oublie de nous dire que l'argent non prélevé sera prelevé ailleurs. Pourquoi? Parce que les dépenses ne diminuent pas.
Au lieu de cela il vaudrait mieux que nos hommes politiques prennent des mesures pour diminuer les dépenses. Ce n'est qu'en diminuant les dépenses que l'on peut diminuer les prélèvements.
Une telle démarche prendrait tout son sens. Je diminue les dépenses, puis je diminue tel ou tel prélèvement.
Je fais confiance à l'intelligence et à la perspicacité des responsables politiques pour diminuer les dépenses. Malheureusement cela demande de faire une effort et de gérer en vue du bien commun et non de ses intérêts propres ou d'intérêts particuliers.
Jeudi 14 septembre 2006
20h30 sur france 2 le14 septembre 2006.
Nicolas Sarkozy confirme sa volonté de supprimer la carte scolaire et plaide pour l'autonomie des établissements scolaires.
Je ne peux qu'approuver cette déclaration du Président de l'UMP.
par Kueny publié dans : Ecole

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